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« La femme qui se cognait dans les portes » et « Paula Spencer » de Roddy Doyle

Dans le style « courant de pensée », jamais je n’ai autant aimé un personnage que celui de Paula Spencer : vulnérable et combatif, plein d’humour et de dérision. Portrait d'une femme de la classe ouvrière irlandaise des années 70-80, battue, alcoolique et mère de quatre enfants. « Nez cassé. Dents déchaussées. Côtes fêlées. Fracture du doigt. Yeux au beurre noir. Epaules, coudes, genoux, poignets. Points de suture dans la bouche. Points au menton. Un tympan crevé. Brûlures d